Saison 1 / Histoires

Ipsee

Ipsee

25 décembre 2024

🎬Saison 1 – Épisode 1/4 – « Un recrutement, ce sont des histoires qui s’emmêlent et s’entremêlent »

🙎🏼‍♀️*Valérie*

Xavière, tu insistes souvent sur les histoires qui se racontent lors d’un processus de recrutement. Quand tu parles des histoires, de quelles histoires parles-tu ?

 

👩🏽 Xavière

 

« Il y a 3 histoires qui se mêlent et entremêlent dans un recrutement.

 

On parle, en effet, d’abord, de l’histoire de l’entreprise, puisque mon métier, c’est d’accompagner une organisation sur un recrutement décidé par elle, et pas l’inverse.

 

Ipsée n’accompagne pas les candidats à trouver un job à mettre dans leur histoire. Je rencontre les entreprises à un moment donné de leur chemin. Certaines d’entre elles sont dotées d’un véritable historique, fait d’évènements divers, dont il s’agit de s’imprégner.

 

La vocation d’un recrutement, d’un nouveau poste bientôt occupé par une nouvelle personne est de continuer à écrire cette histoire, de la compléter, l’enrichir, la transformer, ….

 

Mais, avant d’aller plus loin, permets-moi de m’arrêter sur la dimension transactionnelle qui existe dans un processus de recrutement, car elle est fondamentale, et mérite d’être dépassée : heureux d’avoir conçu et de nous avoir transmis des fiches de poste qui énumèrent de façon exhaustive les missions et qualités requises, mes interlocuteurs ne voient pas toujours l’intérêt d’une rencontre « en vrai » avec le recruteur, ou encore l’intérêt d’une visite de site, d’un questionnement approfondi, qui va au-delà de la façade et de l’équation.

 

Le temps d’un recrutement permet de se poser des questions sur le pourquoi du comment de la création ou du remplacement d’un poste : l’histoire, le fil qui y a conduit, les enjeux, la nouvelle page à écrire, …

 

En d’autres termes, une histoire de recrutement est plus liée à de la stratégie d’entreprise, qu’à une « vente » de candidats !

 

🙎🏼‍♀️*Valérie*

Puis vient l’histoire du candidat ?

 

👩🏽 Xavière

 

« Très vite ensuite, c’est bien évidemment l’histoire des candidats qui nous intéresse !

 

Dans notre contexte français, où le travail occupe une grande place dans la vie de chacun, on se fait souvent « toute une histoire» à l’idée de prendre un nouveau poste !

 

Même (surtout ?) les populations de cadres supérieurs et dirigeants, auxquels Ipsée s’adresse en priorité, accordent une grande attention à la perspective de changer de job. Ils y mettent souvent un fort enjeu ! C’est compréhensible : être recruté au sein d’une nouvelle organisation va forcément impacter notre histoire personnelle, va venir s’inscrire dans un récit que nous avons commencé depuis de nombreuses années, que nous avons façonné, et dans lequel le nouveau poste va avoir une place fondamentale.

 

🙎🏼‍♀️*Valérie*

Quelle est la 3ème histoire?

 

La 3ème histoire c’est celle l’histoire du recrutement lui-même! Une histoire que l’on va vivre à 3 : l’entreprise, le candidat et le cabinet en tant qu’intermédiaire.  C’est une histoire très « processée », organisée, avec un script précis, même si l’issue, elle, est toujours un suspense.

 

Un recrutement réussi, ça ne s’improvise pas ! Ce sont des étapes définies. On ne fait pas n’importe quoi : il y a un début, il y a un milieu, il y a une fin. Et mon rôle va être d’accompagner les acteurs de cette histoire, en les guidant à travers l’ensemble de ces étapes, en expliquant, en éclairant, etc.»

 

🙎🏼‍♀️Valérie 

Le recrutement c’est une histoire de quel genre ?

 

👩🏽 Xavière

 

« C’est une Aventure, parce que chacun part avec son passé et son vécu pour se rencontrer et construire ensemble une histoire commune. C’est une histoire de prise de risque réciproque.

 

Avant tout, il s’agit d’une histoire d’avenir. Maintenant, il peut y avoir bien d’autres ingrédients, par exemple, du suspense ! Combien de fois on se demande si ce « super candidat » ira au bout du processus ?

 

Ce qui est amusant, c’est qu’on retrouve souvent des grands chapitres communs dans toutes ces histoires de recrutement. Ça commence souvent par de l’enthousiasme partagé. La confiance se crée entre le consultant et le client, et on se trouve mutuellement formidables. Ensemble, on va trouver « LE » candidat qui va répondre à « TOUS » les enjeux !

 

Et puis, au fur et à mesure que l’histoire du recrutement se déroule, le chemin s’ancre davantage dans la réalité, il devient plus ardu.

L’un de mes leitmotivs est clairement que : le recrutement n’est pas magique !

 

Des rebondissements, voire des déceptions peuvent nous attendre à chaque étape. D’abord, on peut avoir du mal à trouver les candidats (compétences rares, tensions du marché, etc.). Nous pouvons aussi être confrontés à des candidats qui se désistent, etc.

Le processus de décision (qui est bien sûr toujours du côté du client) peut prendre lui aussi beaucoup de temps (calage des agendas pour les feedbacks, les rencontres avec les finalistes, allers/retours entre les différents décisionnaires, etc.).

 

Il arrive aussi parfois que les clients nous zappent ! Ils « oublient » qu’ils ont lancé un recrutement (qui est pourtant crucial pour leur organisation !).

 

Mon expérience me permet de constater qu’un recrutement … ça prend en général plus de temps que prévu ! Même si on le délègue à un cabinet !

Enfin, tu le sais comme moi : la vraie belle histoire, elle commence évidemment là où la mienne prend fin :  lorsque le candidat entre concrètement dans l’entreprise.

On sait déjà que ce ne sera pas une histoire linéaire, mais, quoiqu’il arrive, elle sera porteuse de nombreux impacts et perspectives ! »

 

 

🎬Saison 1 – Épisode 2/4 – « Un candidat c’est tout un roman ! »

 

🙎🏼‍♀️Valérie

Xavière, pendant un entretien de recrutement, quelle est ta technique pour découvrir l’histoire du candidat ?

 

🙍🏻‍♀️Xavière

« Je me définis comme étant « branchée » sur la personne.  Pour moi, « entrer en entretien » consiste à me mettre dans un état d’esprit où je suis complètement concentrée sur mon interlocuteur, et où je vais m’imprégner de ce qu’il me dit.

Ma façon d’écouter passe par l’oreille, mais se traduit instantanément en images. Déjà enfant, quand quelqu’un me racontait quelque chose, je me figurais la scène dans mon esprit : les personnages, les décors, les scènes, les actions, etc.

Bien sûr, aujourd’hui dans mon métier la clarté avec laquelle mon cerveau comprend l’histoire tient au talent qu’a la personne à me raconter tout cela et à me fournir un maximum de détails.

Un de mes atouts est probablement une capacité à créer des climats de confiance, à permettre aux gens de se sentir vite à l’aise et de s’exprimer.

Il m’arrive souvent qu’un candidat quitte mon bureau en me disant : « Ah, mais je n’avais pas prévu de vous dire tout ça ! « ou « je vous en ai dit bien plus que ce que je voulais » ! Ou encore, pendant l’entretien : « bon, ça, je ne devrais pas vous le dire. »

Je pense que mes interlocuteurs sentent la sincérité et le respect dans la façon dont je les écoute. Cela me permet de rassembler des éléments à la fois nombreux et susceptibles d’être pertinents, qui vont conduire à une décision de poursuivre ou pas avec telle ou telle personne, par rapport à tel ou tel contexte de poste.

 

🙎🏼‍♀️Valérie

Au-delà de l’attitude d’écoute et d’empathie, comment fais-tu pour reconstituer l’histoire de chacun.e ?

 

🙍🏻‍♀️Xavière 

« J’ai testé beaucoup de façon de conduire des entretiens en 28 ans ! Pourtant je reviens toujours au mode linéaire.

Je continue à aimer demander aux gens, même aux plus seniors (je recrute en effet pas mal de personnes seniors dans le cadre de missions pour des postes de comité de direction), de remonter la narration de leurs parcours au choix de leurs études. Ils peuvent se dire « elle est gentille, mais bon, 18-20 ans, c’était il y a 30 ans, qu’est-ce qu’elle va en tirer ? »

J’ai de la chance, mes interlocuteurs me regardent rarement d’un air consterné ! Au contraire, ça leur fait plaisir de revenir à ces moments-là de leur vie, ces moments liés à leurs premiers choix, qui éclairent leurs premières motivations.

Et puis c’est aussi une façon de créer de la connivence voire de l’amusement : il y a un plaisir à raconter le jeune homme ou la jeune femme que l’on a été.  Ainsi que les idéaux et les rêves que l’on avait !

La relation linéaire d’un parcours va aussi permettre de ne pas se perdre. Notamment dans le repérage des motivations fondamentales de chacun (à l’occasion d’un changement de poste, d’une évolution, d’un échec, par exemple). Or, avec l’expérience, je peux affirmer que comprendre la motivation d’une personne au moment précis où on la rencontre est une clé majeure de sa réussite dans un nouveau contexte !

Enfin, c’est « méthode d’entretien » permet de s’installer avec la personne que nous avons en face de nous. De prendre le temps, de ne pas survoler.

 

🙎🏼‍♀️Valérie

Dans l’histoire que te raconte le candidat, comment fais-tu la distinction entre la fiction et le réel ?!

 

🙍🏻‍♀️Xavière

« Il est nécessaire de conserver à l’esprit que, côté candidats, l’objectif d’un entretien est de convaincre et d’être choisi.  Il y a une dimension de challenge dans ce type d’exercice, associée à un souhait de « gagner ». Dans ce contexte, il est naturel d’avoir tendance à enjoliver la réalité. C’est juste normal !

 

Avant toute chose, sans surprise, mon rôle consiste à comprendre les compétences que les candidats ont acquises, travaillées, et sont capables d’illustrer à travers des exemples concrets issus de la narration de leurs parcours. L’idée est de se baser sur des faits, des résultats, des situations et contextes qui peuvent être vérifiés.

Quand je sens que l’on s’écarte de la réalité, je reviens sur un questionnement très précis : sur les dates, les chiffres, les personnes (l’organisation, les fonctions exercées, les enjeux) qui entourent le candidat. Quand un candidat raconte son histoire, il est essentiel de savoir dans quel contexte (humain, business, financier, …) elle s’inscrivait, quel était son entourage, ses reportings, ses pairs, son équipe. Quels rôles avaient tous ces gens autour de lui, dans quel(s) objectif(s) commun(s), ….

Les compétences, c’est fondamental, c’est le socle ! Mais quelque part, ça n’est pas ce qui est le plus compliqué à cerner.

La caisse de résonnance des compétences, ce qui fait qu’un candidat possède un talent singulier, ce sont sa personnalité et ses motivations. C’est ça qui est passionnant ! Mais … c’est aussi ce qui est plus difficile à évaluer !

C’est dans la qualité de l’échange, qui produit la qualité de la narration du récit, que l’on arrive à obtenir un éclairage sur les personnalités et les motivations.

 

 

 

🎬Saison 1 – Épisode 3/4 – « Le recrutement est un art de la rencontre »

🙎🏼‍♀️Valérie

Xavière, dans un recrutement, que faut-il faire pour qu’une histoire commence bien ?

 

🙍🏻‍♀️Xavière

« La clé, c’est vraiment la relation de confiance que tu crées avec le client au démarrage d’une relation. Je veux dire profondément. Rien n’est possible sans la solide et sincère confiance du client. En corollaire, il est absolument indispensable que je croie moi aussi dans son histoire, que j’en comprenne les ressorts, etc. Rien ne peut se faire sans une fine appréhension du poste et de son contexte (dans leurs dimensions enthousiasmantes, et aussi dans celles plus « sombres »), ni sans la conviction de la nécessité de l’existence de ce poste dans un modèle économique global.

Cette étape est essentielle dans ma façon de retraduire et d’incarner ces dimensions face aux candidats. C’est souvent ça qui fera la différence. A l’occasion d’une mission de recrutement, je suis l’ambassadrice de mon client, je le représente, je tente même de l’incarner.

À travers la consultante, les candidats doivent voir le client lui-même et, surtout, comprendre au mieux ses enjeux, et sa stratégie.

Si cette confiance, cette transparence, une forme d’« intimité » n’est pas créée, ça se passe mal.

 

🙎🏼‍♀️Valérie

Le candidat et le client, se sont deux histoires, deux univers, comment fais-tu pour savoir s’il est temps de les faire écrire quelque chose ensemble ?

 

🙍🏻‍♀️Xavière

« Chez Ipsée, dans notre rôle d’« intermédiaire », de « passeur », nous cherchons deux choses : avoir le tableau le plus complet possible des forces et des faiblesses des parties prenantes du recrutement qui est en train de se jouer devant et avec nous, et tendre vers un équilibre.

Il s’agit, d’une part, d’une enquête rigoureuse sur les histoires respectives, et d’autre part de la recherche d’une issue gagnante pour chaque partie. Un équilibre entre, d’un côté, l’histoire de l’entreprise et de l’autre côté, l’histoire du candidat.

Traditionnellement, on pense que l’entreprise est un peu plus en position de force que le candidat, qui peut être perçu comme plus en demande et en attente.

Néanmoins, et aujourd’hui on le vit au quotidien, nous sommes de plus en plus confrontés à une guerre des talents. Si nous sommes convaincus d’avoir en face de nous un candidat susceptible de répondre au contexte et aux attentes de notre client, il est essentiel de s’assurer de ses motivations à chaque étape d’un recrutement, afin qu’il ne jette pas l’éponge en cours de route, ou encore que notre attitude ne le fasse partir ailleurs.

Un professionnel doté de compétences rares et / ou d’une personnalité et / ou d’un parcours singulier peut clairement être en position de force face à un consultant qui est convaincu de la qualité de son profil.

 

🙎🏼‍♀️Valérie

Qu’est-ce qui peut faire échouer une histoire ?

 

🙍🏻‍♀️Xavière

« Le manque de confiance et de transparence. J’ai un cas en tête. Il ne s’agissait pourtant pas d’un secteur très compliqué (une agence de communication : j’ai vu beaucoup plus ardu comme environnement !). Néanmoins, dès que j’évoquais le profil d’un candidat, mon interlocuteur me disait ; « mais vous n’avez rien compris » !

En conséquence, au bout d’un moment, je commençais en effet à me dire que je ne comprenais rien, je perdais confiance, je n’arrivais plus à défendre avec conviction le client et le poste face aux candidats. En entretien, j’avais des doutes … qui se ressentaient.

J’avais l’impression de ne pas avoir compris l’histoire de mon client, ni d’y être réellement associée. On a dû tout stopper très vite !

En d’autres termes, si le client te considère comme une partenaire pertinente, au service de ses intérêts et engagée, cela fonctionne, mais si le client te voit uniquement comme un fournisseur de CV, ça part mal.

 

Je reviens à l’intimité que j’évoquais plus haut. Cela relève de la proximité, de la confiance. L’humilité et l’honnêteté sont les clés pour faire en sorte que nos clients se livrent et nous permettent de les dévoiler face aux candidats. Il nous faut être partie prenante de leur histoire sinon cela ne fonctionne pas.

 

🎬Saison 1 – Épisode 4/4 – « ma belle histoire de recrutement ! »

 

🙎🏼‍♀️Valérie

Xavière, nous avons beaucoup parlé des histoires, en écris-tu toi-même ?

 

🙍🏻‍♀️Xavière

« D’une certaine façon ! Par exemple, j’adore rédiger les annonces ! Je viens de ce milieu du recrutement par annonce. C’est le secteur qui m’a construite.

Une annonce de recrutement, c’est un condensé d’histoires et une promesse d’histoire(s) à venir !  Les job boards encouragent à mécaniser d’avantage les annonces autour de mots-clés. Cependant, les phrases et ce qu’elles racontent ont un sens : ce sont elles qui déclenchent des envies de changements, des débuts de motivations, et permettent à un engrenage vertueux de se mettre en route.

 

🙎🏼‍♀️Valérie

As-tu une belle histoire de recrutement à me raconter ?

 

🙍🏻‍♀️Xavière

« J’en ai tellement ! Les histoires que j’ai préférées, ce sont probablement des histoires de créations complètes d’équipes, pour faire face par exemple à des transformations, des ruptures, des nouveautés. Il s’agit d’abord d’identifier le dirigeant, et ensuite, avec lui et son propre N+1, de rechercher la future équipe. C’est absolument passionnant de partir d’une page (presque) blanche. Ce type de situation correspond en outre souvent à des enjeux bien spécifiques, qui sortent de l’ordinaire. Avec une dimension « business » / stratégie importante.

Sinon, il y a de belles histoires comme celle où la « jeune stagiaire », dont j’ai validé le recrutement en CDI, est devenue, 20 ans plus tard la Directrice Générale de l’entreprise, avec des fortes responsabilités sur l’Europe.

En tant d’années de métier, j’ai bien sûr eu aussi la candidate qui épouse le client (histoire vraie !) : j’ai été touchée par ce dénouement imprévu !

 

Bien sûr, pour moi, les plus belles histoires, ce sont celles qui durent. Je travaille avec certains clients depuis plus de 20 ans : c’est une grande responsabilité, et surtout une grande fierté !

 

🙎🏼‍♀️Valérie

As-tu une belle histoire de recrutement à me raconter, personnelle cette fois ?

 

🙍🏻‍♀️Xavière

« La façon dont j’ai été recrutée est définitivement une belle histoire ! Rami Kechteil, une figure du métier, m’a rencontrée dans le cadre d’un recrutement pour l’un de ses clients, et … m’a « détournée » en me convainquant que j’étais faite pour ce métier et que ma place était chez Mercuri Urval.

Il avait du flair. Comme lui, j’éprouve une passion sincère pour ce métier.

 

Un autre exemple concerne un consultant que j’ai recruté, toujours pour Mercuri. Les opinions à son sujet étaient diverses. La décision m’est revenue. Il est aujourd’hui un grand chasseur international, et m’appelle sa « maman professionnelle » : j’adore !

En d’autres termes, une histoire de recrutement, c’est comme toutes les bonnes histoires qui tiennent en haleine : c’est semé d’embûches et de rebondissements.

 

 

NOS DERNIERS ARTICLES

Ipsée fête des 5 ans !

Les nombreux messages que je reçois depuis hier me rappellent que … cela fait 5 ansqu’Ipsée est créée (oui, Ipsée est une fille !).Pour être honnête, je n’avais pas oublié Je n’ai pas oublié parce que 5 ans, c’est une « vraie » étape. Cela signifie quelquechose.Cela...

Singularité

L’essentiel de mon métier de recruteuse (« chasseuse de tête » !) consiste à me mettre auservice d’organisations clientes variées (Groupes français et internationaux, ETIs, PMEs,PMIs familiales ou filiales de Grands Groupes, secteur privé, secteur public ou...

Vulnérabilité

Cette année, je pensais déroger à la tradition d’écrire un article à l’occasion de la journée internationale des droits des Femmes. J’aspirais en effet à trouver un angle résolument positif et enthousiaste, sans cependant y parvenir, donc, je m’apprêtais à jeter...

J’adore le 3 juin

J’adore le 3 juin parce que … c’est mon anniversaire  !!! Franchement, ce n’est pas (seulement !) pour les cadeaux que j’aime tant cette date. Bon, je ne cache pas une certaine excitation devant les surprises, mais mon enthousiasme est surtout exacerbé par plusieurs...